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Le Blue Monday est souvent présenté comme “le jour le plus déprimant de l’année”, généralement situé au troisième lundi de janvier (en 2026, il tombe le 19 janvier).
Dans les faits, l’idée vient surtout d’une campagne marketing popularisée au milieu des années 2000 et n’a pas de base scientifique solide.
Cela dit, le cœur du sujet est réel : en plein hiver, entre fatigue, rythme perturbé, baisse de motivation et objectifs de début d’année, beaucoup de personnes ressentent un creux.
L’objectif n’est donc pas de “croire” au Blue Monday, mais de s’en servir comme d’un rappel utile pour remettre en place des habitudes simples, orientées sport et santé.
Pourquoi on se sent souvent “à plat” en janvier
Après les fêtes, on cumule souvent plusieurs facteurs : rythme de sommeil déréglé, activité physique en baisse, météo moins stimulante, charge mentale qui remonte et objectifs trop ambitieux. C’est exactement ce qui a rendu le concept “Blue Monday” viral, même si sa formule est contestée.
La bonne nouvelle, c’est qu’on peut agir sur des leviers concrets dès cette semaine, sans attendre une motivation parfaite.
Le sport : l’anti-blues le plus fiable (et comment s’y remettre)
Quand la motivation est basse, la stratégie la plus efficace n’est pas de “se dépasser”, mais de réduire la friction. Au lieu de viser une séance parfaite, visez une séance “facile à lancer”.
Une marche rapide de 20 minutes, une séance haut du corps très simple, ou un circuit court jambes-abdos suffit à relancer la machine. L’objectif du jour : créer un signal au cerveau que “ça recommence”, même à petite dose.
Concrètement, un bon format “Blue Monday” tient en trois blocs : un échauffement dynamique rapide, 2 à 3 exercices polyarticulaires en charges maîtrisées, puis 5 minutes de retour au calme. Ce type de séance remet du mouvement, améliore la perception d’énergie, et donne une victoire nette sans exploser la récupération.
Nutrition : stabiliser l’énergie sans se compliquer la vie
En janvier, les coups de mou viennent souvent d’un combo simple : repas irréguliers, manque de protéines, hydratation insuffisante, et collations trop sucrées qui donnent un pic puis une chute.
Une règle facile : assurer une source de protéines à chaque repas, ajouter un vrai “socle” glucidique autour de l’entraînement, et ne pas sous-estimer les lipides de qualité.
Si vous avez du mal à tenir vos apports, une protéine en poudre peut aider à sécuriser la routine : un shaker au petit-déj ou en collation, surtout les jours où l’appétit ou l’organisation ne suivent pas. L’idée n’est pas de remplacer l’alimentation, mais d’éviter le “tout ou rien” qui fait décrocher.
Sommeil et lumière : le duo sous-coté
Le Blue Monday tombe en plein cœur d’une période où la lumière naturelle est plus rare, ce qui peut jouer sur l’énergie et l’humeur. Même sans “tout intellectualiser”, deux actions font une vraie différence : sortir s’exposer à la lumière du jour le matin (même 10 minutes), et stabiliser une heure de coucher réaliste.
Si vous vous couchez 45 minutes plus tôt pendant une semaine, vous verrez souvent un effet plus net qu’en changeant dix paramètres à la fois.
Compléments utiles : rester cohérent, pas extrême
Dans l’univers Nutrimuscle, l’approche la plus logique pour cette période, c’est de renforcer les bases plutôt que d’empiler. Une protéine (pour tenir vos apports), un soutien de récupération si votre volume d’entraînement remonte, et éventuellement un produit orienté sommeil si vous luttez pour vous endormir. Ce trio est souvent plus efficace qu’une liste interminable.
Le point clé : la régularité. Les compléments fonctionnent mieux quand ils accompagnent une routine stable (entraînement, nutrition, sommeil). Si vous reprenez le sport, partez simple, observez deux semaines, puis ajustez.
Quand demander de l’aide
Si la baisse de moral dure, s’accompagne d’une perte d’intérêt marquée, de troubles importants du sommeil, d’anxiété envahissante, ou d’idées noires, ce n’est plus une question de “Blue Monday”. Dans ce cas, le bon réflexe est de consulter un professionnel de santé.
L’objectif de cet article est de donner des leviers hygiène de vie, pas de banaliser une souffrance psychologique.
Conclusion
Le Blue Monday n’est pas une vérité scientifique, mais c’est un bon prétexte pour relancer les fondamentaux : bouger un peu aujourd’hui, manger plus régulier, sécuriser les protéines, s’exposer à la lumière et protéger son sommeil.
En version Nutrimuscle : une routine simple, répétable, orientée performance et santé. C’est rarement spectaculaire sur un jour, mais très puissant sur 2 à 3 semaines.

