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L’ATHX est une compétition de fitness fonctionnel qui combine plusieurs disciplines : endurance, force, gymnastique et capacité mentale. Ce type d’événement demande une préparation rigoureuse, à la fois physique, nutritionnelle et logistique.
Bien se préparer à l’ATHX ne consiste pas uniquement à s’entraîner dur, mais à structurer intelligemment son approche pour arriver prêt le jour J.
ATHX : quel type de compétition ?
L’ATHX s’adresse à des athlètes capables d’enchaîner des efforts variés, souvent sur une ou plusieurs journées. Les épreuves sollicitent autant la force maximale que la capacité cardio-respiratoire, la coordination et la résistance mentale.
Contrairement à une compétition mono-discipline, la difficulté réside dans l’enchaînement des efforts et la gestion de la fatigue cumulée.
Structurer sa préparation physique
La préparation à l’ATHX doit être progressive et structurée. Il est essentiel de travailler les grands piliers de la performance : force (haltérophilie, mouvements lourds), endurance (efforts longs ou fractionnés), et gymnastique (tractions, handstand, mouvements au poids du corps). L’objectif n’est pas d’être excellent dans un seul domaine, mais suffisamment solide dans chacun pour ne pas subir les épreuves.
Une programmation équilibrée, alternant séances lourdes, séances métaboliques et travail technique, permet d’augmenter la capacité globale sans épuiser le système nerveux.
Préparer son corps à l’intensité et au volume
L’un des pièges de ce type de compétition est de sous-estimer le volume total. Même si chaque épreuve est relativement courte, leur accumulation crée une fatigue importante. Il est donc essentiel d’intégrer des entraînements qui reproduisent cette réalité : enchaînements de WODs, séances doubles, ou blocs d’effort prolongés.
Le travail de mobilité, de gainage et de renforcement articulaire joue également un rôle clé pour limiter le risque de blessure lors des phases de fatigue avancée.
Nutrition et récupération avant l’ATHX
Une nutrition adaptée fait partie intégrante de la préparation. Les apports énergétiques doivent couvrir la charge d’entraînement, avec une attention particulière portée aux glucides pour soutenir l’intensité et aux protéines pour la récupération musculaire.
La récupération ne doit pas être négligée : sommeil de qualité, hydratation suffisante et gestion du stress sont indispensables pour assimiler les entraînements. À l’approche de la compétition, il est préférable d’éviter les changements brutaux dans l’alimentation ou les habitudes.
La semaine de compétition : les derniers ajustements
La dernière semaine avant l’ATHX est consacrée à l’affûtage. Le volume d’entraînement diminue, mais l’intensité est conservée sur quelques rappels courts. L’objectif est d’arriver reposé, sans sensation de lourdeur ni de fatigue résiduelle.
C’est également le moment de sécuriser les aspects logistiques : équipement, tenue, chaussures, repas prévus entre les épreuves. Tout ce qui peut être anticipé réduit le stress inutile le jour de la compétition.
Le jour J : comment aborder l’ATHX
Le jour de l’ATHX, la priorité est la gestion de l’effort. Il est rarement judicieux de partir trop fort sur la première épreuve. Mieux vaut rester lucide, gérer son rythme et garder de l’énergie pour les épreuves suivantes.
Entre les épreuves, l’hydratation, la respiration et le calme mental sont essentiels. Une compétition comme l’ATHX se gagne souvent autant sur la capacité à rester constant que sur la performance brute.
Enfin, il ne faut pas oublier l’essentiel : l’ATHX reste une expérience sportive intense et formatrice. Bien préparé, c’est l’occasion de repousser ses limites et de mesurer concrètement sa progression.

